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La fin de la Seconde Guerre mondiale commémorée Le 8 mai nous avons commémoré la capitulation de l’Allemagne nazie, ou la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec l’asbl Eduard Meys nous avons mobilisé 300 jeunes des trois Communautés pour assister à la cérémonie commémorative nationale à la Colonne du Congrès.
C’était la toute première fois qu’autant de jeunes étaient présents à
cette cérémonie. Un élève de chaque Communauté lut un texte émouvant
qu’il/elle avait écrit lui-/elle-même ou avec toute la classe. Chacun
disserta dans sa langue, mais le message des trois jeunes orateurs
était le même: “Nous remercions les anciens combattants pour ce qu’ils
ont fait pour nous et pour le pays et nous leur promettons que nous
poursuivront leurs efforts, afin d’assurer la pérennité de la paix dans
notre belle démocratie.” Dans le cadre de la « Journée de la Démocratie » annuelle, l’Institut a
également participé au « Marché de la Démocratie » à Boom le 8 mai. Au
cours de cet événement, des élèves du dernier cycle de l’enseignement
secondaire organisèrent des ateliers thématiques sur la démocratie, la
tolérance et la paix. Naturellement, des organismes tels que l’IV-INIG
et le Vredescentrum Antwerpen (centre de la paix d’Anvers) étaient
également au rendez-vous. Pas moins de 1200 élèves ont visité ce
marché. Sur place, nous avons développé une activité ludique axée sur
le poème de Martin Niemöller, le curé protestant allemand, rescapé des
camps de concentration de Sachsenhausen et de Dachau. Le but de cette
simulation : susciter la réflexion chez les élèves, tenter de les
conscientiser aux dangers engendrés par l’indifférence et les préjugés.
Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit
Je n’étais pas communiste. Lorsqu’ils sont venus chercher les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit Je n’étais pas social-démocrate. Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit Je n’étais pas syndicaliste. Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit Je n’étais pas juif. Puis quand ils sont venus me chercher …il ne restait plus personne pour protester.
Martin Niemöller
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